À la croisée de la peinture, du dessin et du collage, je développe un univers de formes récurrentes — vases, récipients, végétaux et architectures — qui fonctionnent comme des métaphores de la source et de la transformation. Mes travaux jouent d’une tension constante entre profondeur illusionniste et affirmation de la surface. Le signe y côtoie la matière dans une recherche d’équilibre entre apparition, mémoire et métamorphose. Ma peinture construit moins des images que des espaces de pensée.
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Dimdi 28626 série de gravures pointe sèche sur astralon.
Une cosmologie de formes élémentaires. Les vases, les plantes, les ombres, les architectures transparentes et les figures ne sont pas des sujets, mais les éléments d'un alphabet plastique qui interroge l'origine des images, la mémoire des formes et la tension permanente entre espace illusionniste et affirmation de la surface.
la gravure n'est pas un médium secondaire : elle est le lieu où le vocabulaire plastique s'élabore dans sa forme la plus essentielle.
La gravure ne cherche pas à reproduire les peintures. Elles en constituent plutôt la grammaire.
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De lunmanche 12626 à vendremanche 15626
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Dionysos et Thia – Juin 2026
Ce qui m'intéresse dans le mythe n'est finalement pas la référence à la source mais la façon dont j'utilise le récipient comme un instrument de pensée picturale. Le vase, le cube, le cylindre ne sont jamais des sujets. Ce sont des prétextes pour poser une question très ancienne de la peinture : Comment représenter une profondeur tout en affirmant que la peinture est une surface ?
J'utilise l'objet non pour le décrire mais pour construire un espace mental.
C'est là que le mythe de la source devient pertinent : la source n'est pas seulement l'eau contenue dans le vase. La source ici est aussi celle des formes elles-mêmes. Elles semblent être en train de naître sous mes yeux, tout en refusant de quitter complètement la surface du papier ou de la toile. C'est cette oscillation entre apparition et planéité qui, selon moi, constitue le véritable sujet de ce travail.
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Autorégulations – lunmanche 10626
Le contenant, le réservoir, la forme-cylindre comme espace mental plutôt que comme objet représenté.
On est davantage dans la logique du schéma mental que dans celle de l'objet observé.
Le titre Autorégulation définit un système cherchant son propre équilibre, entre contrôle géométrique et prolifération organique.
Le trait ne décrit pas seulement les formes : il construit la composition.
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Vendremanche 10526 (Série des Palettes)
Le sujet n'est pas l'objet représenté mais l'acte de peindre lui-même et surtout la manière dont la peinture se constitue comme évènement matériel. La palette cesse d'être un outil invisible. Elle devient simultanément support, archive du geste, réserve de matière, composition et sujet. Le rapport classique entre tableau et préparation est inversé car habituellement la palette est le lieu impur (et provisoire) privé du peintre. Ici elle devient le lieu même du travail.
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Marmanche Bi 210426
acrylique sur toile - 80x120 cm
Les objets domestiques deviennent des structures mentales ; les contenants, les tables et les pots évoquent des lieux de mémoire ou de protection. Il ne s'agit pas d'une scène réaliste mais plutôt une cartographie émotionnelle, construite à partir de fragments du quotidien transformés par la couleur et le rythme.
Ce diptyque se distingue par son refus du spectaculaire technologique et par son attachement à une expérience directe de la matière picturale. Ma volonté est d'assumer la dé-construction des genres traditionnels, de mêler influences savantes et spontanéité, et d’assumer une circulation libre entre peinture et poésie visuelle. Il s'agit moins d'une image fermée qu’un espace d’expérience sensible.
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Estampes (linogravures, eaux fortes, burin et pointe sèche) février-mars 2026
Une réflexion constante sur l’espace, comme dans mes peintures récentes je construis des images où les plans se superposent sans hiérarchie stable. Les formes semblent avancer et reculer simultanément, créant une profondeur ambiguë, un dialogue entre l’espace profond et la planéité, entre la forme et l'encrage.
La perspective est volontairement fausse car ce qui m'intéresse c'est encore l'espace ramené au plan et le trait libre.
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GALERIE MAI 2025
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GALERIE AVRIL 2025
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GALERIE MARS 2025
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2023 – 2024
Travail sur l'espace et la couleur.
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DESSINS
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LYNOGRAVURES
Encre sur papier 40 x 30 cm
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